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La côte Pacifique du Costa Rica : de Quepos à Bahia Drake

Le 12 Novembre, nous quittons la ville de Santa Elena (Monteverde) pour nous diriger vers la côté Pacifique. Après plusieurs heures de bateau (pour traverser le lac Arenal) et surtout de bus, nous arrivons du côté de Quepos, où se trouve le célèbre parc naturel Manuel Antonio.

Quepos

Cette ville nous parait plus grande que les précédentes (15 000 habitants, youhou !!), plus riche (il y a un énorme complexe hôtelier luxueux donnant sur la plage, beaucoup de magasins) mais aussi un peu plus craignos (beaucoup de SDF, des groupes de mecs un peu louches – dealers ? -, un local pour les alcooliques anonymes… 😕 ).

En arrivant à Quepos, la ville était en panne d’électricité. Avec un soleil se couchant vers 17h30, nous avons passé une bonne partie de l’après-midi/soirée, dans le noir. Vive les lampes frontales et les bougies ! En fait, ça arrive assez souvent dans certaines régions du Costa Rica. Nous avons eu le même problème à notre arrivée à Bahia Drake…

Nous sommes restés seulement deux nuits à Quepos pour pouvoir faire une journée entière à Manuel Antonio. C’est le parc national le plus visité du Costa Rica, où on a pu voir beaucoup d’animaux : des singes, paresseux, des agoutis rongeant des fruits dans la forêt ( petit scrountchscrountch mignon :)). Comme ils sont habitués aux touristes, les animaux sont plus facilement observables qu’ailleurs mais ça perd aussi de son charme. A part ça, il y a aussi pas mal de jolis points de vue et de belles plages.

Bahia Drake

Pour être sûrs d’avoir le temps de faire le parc du Corcovado, on a préféré descendre directement à la péninsule d’Osa (tout au Sud), avant de remonter un peu plus tard le long de la côte.
Encore un long trajet de bus, un peu plus mouvementé cette fois. Pause habituelle à mi-trajet, tout le monde doit descendre du bus. A ce moment la, je range mon téléphone dans la petite poche de mon sac à dos, je passe une bretelle de mon sac et je commence à me dirigier vers la sortie du bus. Je sens que le gars derrière moi me colle un peu donc je passe le sac devant moi et la… BIM : pochette entre-ouverte et plus de téléphone. L’action a duré moins de 10 secondes ! J’ai repéré le mec derrière moi donc en descendant du bus, je vais le voir en lui demandant de me montrer ses poches. Il vide tout et rien, pas de téléphone. Il devait y avoir un complice, ou il l’a mis dans un endroit que je n’ai pu vérifier ^^
Gros moment d’énervement et de frustration, qui s’est quand même bien calmé quand les démarches pour bloquer la carte SIM et le compte google ont été faites (d’ailleurs, merci Google, je n’ai perdu aucune donnée, ouf…). Après tout, ça aurait pu être bien pire si on nous avait volé les passeports ou les CBs. Ca aura eu le mérite de nous faire réaliser qu’il faut être vigilent, tout le temps (valable même en France en fait ^^).
Bref, on continue le voyage en bus suivi d’1h de bateau « sportif » (ou plutôt « saut de vagues ») pour rejoindre un petit village perdu nommé Bahia Drake. A l’arrivée, on se retrouve encore une fois plongés dans le noir à cause d’une panne d’électricité. Pas très rassurant pour l’arrivée dans un endroit inconnu, à deux pas du parc le plus sauvage du Costa Rica. On s’imaginait qu’il pouvait y avoir des serpents pas très loin, mais finalement nous n’en apercevront même aucun dans le parc du Corcovado XD
Dès le lendemain, on a vraiment pu apprécier à sa juste valeur ce petit coin de paradis.

L’excursion au parc du Corcovado était vraiment top, le guide nous a expliqué énormément de choses sur la faune et la flore locale. Encore une fois, beaucoup de nouveaux animaux à découvrir : tapirs, fourmiliers, piverts, nouvelles espèces de singes, etc.

Quelques photos ci-dessous :

A part ça, nous avons bien profité de Bahia Drake à travers des jolies balades le long de la côte.

Bahia – Uvita

Et c’est reparti pour le trajet de bus en sens inverse pour remonter jusqu’à Uvita, petite station balnéaire où il y a un célèbre banc de sable en forme de queue de baleine.
Dans ce coin la, on a bien profité de la plage. Nico a sauté sur l’occas’ pour faire son premier cours de surf (et moi ? euuhhh… no gracias !). Comme d’hab, il s’en est super bien sorti ! Easy peasy 🙂
Le prof de surf a répété plusieurs fois qu’il fallait faire attention de bien glisser les pieds sur le sable dans l’eau plutôt que de faire des pas, afin d’éviter de marcher sur la queue picante d’une raie venimeuse. Bon, la proba est sûrement très faible mais flippant quand même !

Et maintenant ?

Après 5h de bus pour retourner du côté de la capitale, nous restons quelques jours dans la ville d’Alajuela en attendant notre vol pour le Pérou du 22 Novembre. Au programme : visite de San José (musée national, mercado central), montage vidéo, traitement des dernières photos et préparation de l’itinéraire de notre prochain pays !

4 comments

  1. Quand il y a un texte, on n’arrive pas toujours à voir l’image. Est-ce normal?
    Sinon, 👍🏼👍🏼👍🏼😘

    1. Ah oui effectivement, ca le fait sur mobile uniquement et suand il y a une légende a une image. On vire les légendes pour l’instant on essaierai de réparer ! Bisou

      1. Merci Nico

  2. Un récit comme je les aimes.. Superbes photos comme d hab.. Prenez soin de vous.. Et en avant la jeunesse..!!

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